informations sur les différents massages et soins esthétiques: legislation, méthodes, enseignement
Dès sa première assemblée, l’Ordre des Kinésithérapeutes a, entre autres décisions positives, mis fin à une hypocrisie qui régnait dans la profession depuis des dizaines d’années sur le problème de la publicité.
Le premier bulletin publié par l’Ordre est on ne peut plus clair sur sa position, on peut y lire :
« Concernant la publicité, la possibilité de se faire connaître dans la presse pour les activités extra-thérapeutiques est aussi une avancée …… ».
Depuis des lustres, les kinésithérapeutes flirtaient avec la légalité quand ils se retrouvaient cités dans les listings de marques (cellu M6, Power Plates….), dans les listings de centres d’appels (allo-massage) et dans les publicités de salles de sports, d’instituts de beauté ou de centres de thalassothérapie.
Maintenant la situation est enfin claire : la publicité est autorisée pour les activités non thérapeutiques c’est à dire non remboursées par la Sécurité Sociale.
Les kinésithérapeutes peuvent dorénavant exercer en parallèle deux activités…..et le faire savoir !
C’est certain que cette mesure destinée à « permettre de lutter à l’avenir à armes égales contre l’exercice illégal sur ce type d’activité » (page 8 du bulletin de l’ordre) ne va pas satisfaire tout le monde. Mais elle va libérer de nombreux professionnels de l’épée de Damoclès qui restait suspendue sur leur tête et les mettait à la merci des dénonciateurs de tous poils.